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Les maux de têtes: ce que dit la médecine et ce que dit l'étiopathie

Le 13 mai 2019

Ce que dit la médecine :
 
Les céphalées plus communément appelées maux de tête, peuvent être primitives (migraine, céphalées de tension) ou secondaires. Au sein des céphalées secondaires on distingue deux groupes : les céphalées aiguës et les céphalées diffuses chroniques.

 
Les céphalées aiguës surviennent brutalement et traduisent le plus souvent une méningite, une hémorragie méningée ou une hypertension intracrânienne consécutive à un processus expansif intracérébral. Ces céphalées seront traitées d’urgence en milieu hospitalier car elles relèvent généralement d’une pathologie lourde.

 
Les céphalées diffuses chroniques peuvent être secondaires à des traitements médicamenteux, à des états fébriles et à diverses pathologies telles que sinusite, hypertension artérielle, artérite (maladie de Horton), tumeur intracérébrale, glaucome, ou autre trouble visuel, affections temporo mandibulaires, etc… Leur traitement sera celui du trouble sous jacent.

 
Les céphalées de tension, très fréquentes, sont non pulsatiles, de gravité légère à modérée, bilatérales, non aggravées par l’exercice physique et évoluant sans nausées, sans vomissements et sans photophobie (sensibilité à la lumière). Elles peuvent être majorées par des troubles de l’humeur ou du sommeil, des états d’anxiété ou un excès de travail.

Pour ces céphalées, il sera prescrit des antalgiques de différents niveaux : aspirine, anti-inflammatoires, paracétamol ou de la codéine et parfois dérivés morphiniques. Si elles sont majorées par le stress un traitement anxiolytique et antidépresseur sera ajouté.
 
Ce que dit l’étiopathie :
 
Le terme de céphalées désigne tous les types de maux de tête quelle que soit leur origine.

Les causes en sont donc nombreuses et différentes, c’est pourquoi l’étiopathie s’attachera à déterminer la cause réelle de la céphalée en fonction des signes cliniques présentés par le patient, et la traitera en conséquence quand elle relève d’un traitement étiopathique.
Les résultats, selon la nature et l’ancienneté de l’affection sous jacente, peuvent être plus ou moins faciles et rapides à obtenir.

 
Le traitement consistera à réduire les lésions étiopathiques articulaires vertébrales et/ou les lésions étiopathiques circulatoires siégeant au niveau abdomino-pelvien.

 
Source : Comment soigne l'étiopathie de Pierluigi Locchit

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